Samedi 13 janvier 2007
Très développées en Allemagne et en Suisse, les maisons passives sont conçues de manière à limiter au minimum les besoins de chauffage. À l'heure actuelle, en France, ce type de maison est rare comparé aux 5.000 bâtiments déjà construits sur ce principe chez nos voisins Allemands. Mais certains constructeurs et architectes se sont penchés sur la question à l'image de l'entreprise Les Airelles accompagnée du cabinet En Act Architecture. En effet, les deux sociétés sont sur le point de terminer la construction de deux maisons passives à Formerie dans l'Oise de 132 m2 habitables chacune.
Dans ces deux maisons, l'essentiel de la chaleur sera capté par les vitrages de la façade sud. Viendront en second, les apports internes que constituent les appareils électroménagers et les occupants puis, seulement en dernier, le système de chauffage aéraulique. Ce chauffage d'appoint distribue de l'air tiédi à travers la VMC. L'air extérieur est aspiré et passe par un tuyau de 50m de long enterré à 1,50m de profondeur, c'est le principe du puits canadien qui permet de réchauffer l'air entrant en hiver mais aussi de le rafraîchir en été avec une variation attendue de 10°C. En période de froid plus intense, ce puits canadien est complété par une pompe à chaleur air/air qui capture les calories sur l'eau du ballon d'eau chaude pour les envoyer dans chaque pièce via le réseau de la VMC. C'est cet air tiédi qui maintient la température souhaitée. Le ballon d'eau chaude est relié à 5 m2 de capteurs solaires thermiques accompagnés par une résistance électrique en cas de besoin. Sur le plan de l'isolation, un manteau de 35 à 40 cm est prévu sur l'ensemble des parois et les fenêtres sont équipées de triple vitrage. Tous ces équipements font qu'il est possible d'obtenir 19°C dans la maison voire plus, bien que cela ne soit pas nécessaire. En effet, contrairement aux maisons actuelles, les maisons passives n'ont pas de parois froides, même les vitres devraient avoir une température de surface à l'intérieur d'environ 17°en hiver contre 10° pour un double vitrage. La sensation de confort est donc possible dès 19°C.
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Dans ces deux maisons, l'essentiel de la chaleur sera capté par les vitrages de la façade sud. Viendront en second, les apports internes que constituent les appareils électroménagers et les occupants puis, seulement en dernier, le système de chauffage aéraulique. Ce chauffage d'appoint distribue de l'air tiédi à travers la VMC. L'air extérieur est aspiré et passe par un tuyau de 50m de long enterré à 1,50m de profondeur, c'est le principe du puits canadien qui permet de réchauffer l'air entrant en hiver mais aussi de le rafraîchir en été avec une variation attendue de 10°C. En période de froid plus intense, ce puits canadien est complété par une pompe à chaleur air/air qui capture les calories sur l'eau du ballon d'eau chaude pour les envoyer dans chaque pièce via le réseau de la VMC. C'est cet air tiédi qui maintient la température souhaitée. Le ballon d'eau chaude est relié à 5 m2 de capteurs solaires thermiques accompagnés par une résistance électrique en cas de besoin. Sur le plan de l'isolation, un manteau de 35 à 40 cm est prévu sur l'ensemble des parois et les fenêtres sont équipées de triple vitrage. Tous ces équipements font qu'il est possible d'obtenir 19°C dans la maison voire plus, bien que cela ne soit pas nécessaire. En effet, contrairement aux maisons actuelles, les maisons passives n'ont pas de parois froides, même les vitres devraient avoir une température de surface à l'intérieur d'environ 17°en hiver contre 10° pour un double vitrage. La sensation de confort est donc possible dès 19°C.
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